Dans une réponse ministérielle récente (QE n° 8053, JO du 27 janvier 2026), le Gouvernement a indiqué qu’il n’envisageait pas d’encadrer spécifiquement le coliving, qu’il définit comme « une forme alternative de colocation où les occupants disposent d’espaces privés, tels que des chambres individuelles dans un grand logement ou des studios entiers meublés et équipés au sein d’un immeuble, et partagent des espaces à vivre avec d’autres colocataires et parfois des espaces de travail, de sport et de loisirs en commun ».
Le cadre juridique existant est jugé suffisant. Le Gouvernement annonce néanmoins une vigilance accrue pour en assurer le respect :
– Application en principe de la loi du 6 juillet 1989 lorsque le logement constitue la résidence principale du locataire, y compris l’encadrement des loyers lorsqu’il est applicable.
– Pour les opérateurs recourant au statut de la résidence services : nécessaire respect des règles relatives aux services non individualisables proposés aux locataires.
La situation spécifique des opérateurs qui recourent au statut du logement-foyer n’est en revanche pas mentionnée par la réponse ministérielle.